( 17 mars, 2011 )

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( 7 juin, 2015 )

Et si j’étais…

Du quand j’étais à si j’étais

il s’en est passé des semaines

reste je suis et je serai

jamais plus mise en quarantaine.

Appris la faiblesse des hommes

les faux semblants, les faux serments

loin du brouhaha des hommes

la belle s’en va en chantant.

Le temps passe inexorable

c’est tant mieux je le crois

la réalité reprend sa place

Il n’y a jamais eu de rois.

Du quand je suis ou je serai

les blessures doucement se ferment

laissons tomber le parfait,

l’imparfait du conditionnel..

 

 

( 24 avril, 2015 )

A..DO..RE..MI

Mon coeur lentement bat la mesure,

de tes gestes ou de tes mots,

Fais qu’il devienne je t’adjure,

semblable à un bel adagio.

 

Certains jours , je ne suis plus sûre,

privée trop longtemps de ta peau,

L’absence me semble trop dure,

et j’écris un oratorio.

 

Je veux bien tenter l’aventure,

D’une étincelle, un brasero,

Mais ôteras tu ton armure ?

Toi et moi c’est prestissimo.

 

Si  ton amour est à exclure,

Alors je redeviens roseau,

du sang coule de ma blessure,

et c’est la fin du concerto!!

( 6 septembre, 2014 )

Tu saurais..( réponse à …je saurais)

Tu pourrais sur mon coeur sans pudeur te poser
Pour ce bonheur fugace, il te faudra oser.
Que valent les amertumes devant l’éternité
D’un partage éphémère de mots et de pensées?

Les chemins de traverse offrent bien peu de portes
Mais peu de portes suffisent à l’amour qu’on exhorte.
Ici les seules promesses viennent du vent, des couleurs,
Et s’inscrivent les histoires dont tu seras l’auteur.

Plus d’affres du passé, ne perdons pas de temps
A explorer Derrière, quand il y a Devant
Folie qui te perdrait, cours! vole! franchis les océans!
N’aie pas peur de la vie , tu n’as que vingt six ans.

Si une âme s’offre à toi, tu en seras la cause,
De ta volonté seule pourra naître cette rose,
L’Amour que tu réclames ne saurait être une pause
Alors bannis la peur qui corrompt toute chose

De Greg..à Jeanie

( 19 mars, 2014 )

Quand…

 

 

Quand sur une feuille blanche, je pose mes écrits,

Je pose mes silences, et mes espoirs aussi.

Et si parfois en cible, c’est toi que je choisis,

Ce n’est que le hasard, rien de plus, c’est ainsi.

 

Quand sur une feuille blanche, je pose mes écrits,

Vois mon esprit s’envole, loin vers d’autre pays.

Cela n’a rien à voir, et rien de tragédie,

Ces mots sont des histoires, juste des bouts de vie.

 

Quand sur une feuille blanche, je pose mes écrits

Je t’en prie ne  pas croire à tout ce que tu lis.

Bien sur je voudrais bien, quand mon cœur s’adoucit

Partager tous ces mots, et j’attends l’éclaircie.

 

Quand sur une feuille blanche, je pose mes écrits

Que j’aligne les mots, la feuille se remplit

Une douce chaleur, tout à coup m’envahit

Voilà c’est un secret, le pourquoi je souris

( 6 septembre, 2013 )

Chat alors !!

Il est là, à la porte,
sourire étincelant, l’œil brillant.
Je suis Tom me dit il, Chat de mon état  !!
Il entre et s’installe sur le grand tabouret,
prend des poses d’esthètes, poil lustré.
Me parle de toutes celles qu’il a avalé,
mais sans le faire exprès dit il d’un air navré!!
Il voudrait bien arrêter sa course effrénée,
mais il rêve en secret de harem,
gorgé de femmes potelées.
Il me trouve bien sympathique, dit il dans un rire,
et qu’il me verrait bien..Humm…il s’arrête de parler,
….mais j’ai compris….en sandwich étalée
entre deux tranches de pain grillé !!
Tom parle, encore et encore, rêveur,
mon cerveau , lui, me souffle de disparaître.
Tuyau de machine,, porte ou fenêtre?
Hors de question d’être à mon tour dévorée,
une de plus sur son calendrier!!
Vous l’aurez compris, je suis Jerry, Souris de mon état

( 15 décembre, 2012 )

Singulier pluriel.

 

J’étais un singulier espérant un pluriel,

Somme toute une chose tout à fait naturelle,

Un passé composé , à mettre à l’imparfait,

Pour futur jamais simple, toujours conditionnel.

 

 

Tu étais singulier, destination lointaine,

Pareil au papillon, un rien superficiel,

Tes amours décidés à jamais au pluriel,

Toujours collectionneur malgré la cinquantaine.

 

 

Si mes envies un jour, se sont mises au pluriel,

Pour cet homme singulier, participe éphémère,

sur un regard croisé, un beau soir, par hasard,

Tellement imparfait, si présent dans le noir,

Conjugaison bizarre !

 

( 12 juillet, 2012 )

Le Silence…….

 
Plus de bruit, le silence
Plus ta voix, ton rire, le silence
Plus ta bouche qui m’inspire
Plus tes mains qui enlacent
et juste le silence…..

Le ciel si bleu perd de sa consistance
 mon coeur au ralenti se conditionne à l’absence
 Des ombres passent, encore et encore,
éternel carousel, tarentelle, mais je reste lointaine,
et juste le silence…..

Intégrer sa carapace et s’y blottir
Elever le mur de rires, ne plus rien dire
et s’oublier le temps que ça passe.
Le temps de prendre des forces et repartir
Pour le moment …..juste le silence…

( 12 juillet, 2012 )

La Vie….

 

 

La nuit de noir vétue,disparaît lentement.

La mer en longues vagues fremissantes

Joue à éteindre peu à peu les lumieres de la ville.

Le soleil, timidement comme un amant au petit jour

semble quitter l’eau scintillante à regret.

Une dernière caresse et voici qu’il prend son envol

pour son rendez vous de midi au zénith.

Si peu de bruits encore…

La tourterelle à son habitude, vient quémander

en un roucoulement discret son pain du matin.

Les chats dorment encore étourdis par la chaleur

Qui s’incruste lentement, sournoisement..

L’odeur du café , partagé ou pas

la couleur de l’eau par un peintre inventée,

le premier rayon de soleil,

La vie déjà….

 

( 9 décembre, 2011 )

 

ET SI…..

Les mots glissent telles les perles d’un collier,

Effleurent ma peau, touchent mon Ame.

je croise son regard mais refuse d’y croire,

je me pense à l’abri, le coeur emmitouflé

Dans ma vie décidée…….. l’amour est accessoire!!


Mais voilà il sourit, et grisaille remplacée

Par un soleil radieux, ou un coin de ciel bleu.

La voix qui les prononce si douce à mon oreille

la douceur de sa main, à nulle autre pareille

Tout simplement alors…….. je me laisse porter.


Des mots millenaires, souvent prononcés

Depuis la nuit des temps, tel un sésame.

Si chargés d’émotions, de joies, d’espoir

Et chacun de nous, même illusions perdues

Coeurs endurcis……… avons besoin d’y croire.


Des mots doux, rassurants, joyeux

Ceux des nuits passionnées à l’oreille murmurés,

De partages enflammés,de gestes langoureux,

De café partagé, dans le grand lit couchés,

les «  jamais », les « toujours »…………. qu’on pensait oubliés…


( 20 mars, 2011 )

Tes doigts prennent les miens
de par ce joli geste,
tu m’attires vers toi et je me laisse aller.
Ma bouche qui t’effleure,
par la tienne envoûtée,
a du mal à cacher l’envie de ce baiser.
Le parfum de ta peau,
inconnue jusqu’à lors,
la chaînette dorée qui enlace ton cou,
je peux l’apercevoir du polo échancré.
Si la main qui descend dans mon dos, tremble un peu,
et cherche une réponse,un peu comme un aveu,
Les frissons de mon corps cambré contre le tien,
ne laissent plus de doute sur les envies du mien
Le trouble de mes yeux, à tes yeux accrochés,
le murmure de ta voix…et ensuite plus rien !!…

 

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